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Full text of "Mimographie, ou Essai d'écriture mimique propre à régulariser le langage des sourds-muets,"

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Mimographie, ou 

d'écriture mimique, 
propre à régulariser le 
langage des sourds- 
muets, par M. Bébian,.. 

(Signé : [...] 



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Bally, Victor-François (Dr). Mimographie, ou Essai d'écriture mimique, propre à régulariser le langage des sourds-muets, par M. Bébian,... (Signé : V. Bally.). 1826/03. 



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F\TBiiT delà Revue Enctclopedique. (87 e Cah* 7\ XXI \ 
Huitième année. — Seconde .Série. — Mars i8a6 (i). 






MIMOGRAPHIE 



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ESSAI D'ÉCRITURE MIMIQUE, 




l-.l-.R L£ I.ANC*GF. IJF,S S<llïRl»S-M1JF.Ts; 

M. HKBIAN, 

'iNSTlTllIUN DFS SOIKUS-MT fcTfi (tf)J 



Tous io ?yi\ u| *!** la terre font usag£ de la parole ; elle est 
le moyen universel de communication entre les hommes : par- 



(l) On souscrit , pour ce Recueil , dont il paraît un cahier de qua- 
torze Feuilles d'impression au moins, tous les mais, au Iîukeaïj 
central d*aBOFIîeiicekt, rue d Enfer- Saint- Michel, n° 18. Chaque 

cahier se compose de quaîre sections : 

I. Notices et Mémoires sur des objets d'un intérêt général ; 

IL Analyses d'ouvrages choisi s t i* Sciences physiques; 1 Sciences 
morales et politiques ; 3* Littérature et Beaux* Arts ; 

III. Annonces bibliographiques d'ouvrages nouveaux, classés par 
pays, et dans chaque pays, par sciences ; 

LV, Nouvelles scientifiques et littéraires. 

Prix, à Paris, 46 fr« P our u « ajl i dans les dênarteuiens, 53 f>. 
et 60 fr. pour les paya étranger*. 

On peut s'adresser au Bureau central pour faire insérer des extraits 
de prospectus d'oftvrages nouveaux f dans les Annonces Bibliographiques , 
jointes à chaque cahier. Prix f ao cent, par ligne, 

(a) Paris, i8^5 ; L, Colas, rue Dauphine , n° 3a, Brochure in-8° 
de4 a P a S es » avec ^ planches; prix a fr. 







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1er ou exprimer des idées , sont devenus synonymes; le mot 
parler est le seul terme que nous ayons pour manifester nos 
pensées. 

Il est rare que la confusion dans les mots n'en traîne pas la 
confusion dans l'esprit; on a même supposé que la parole, qui 
produit au jour nos idées, pouvait seule aussi les faire éetore 
dans l'entendement. Nous ne nous arrêterons pas à combattre; 
par des raisonnemens une erreur que les faits réfutent assez 
-victorieusement. Un sophiste niait le mouvement, on marcha 
devant lui; à ceux qui considèrent la parole comme un instru- 
ment indispensable à l'exercice de nos facultés intellectuelles, 
nous opposons l'exemple des sourds-muets. Ceux-ci, sans le 
I secours de ce même instrument, et même sans connaître aucune 
de nos langues, se forment des idées, les comparent, les com- 
binent et les transmettent avec netteté aux personnes qui les 
entourent. 

Il est donc un moyen de communication et de relation tout- 
à-fait indépendant de la parole , qui a précédé toutes les lan- 
gues, et qui i présidé à leur création dans l'enfance des socié- 
tés, comme, au berceau de la vie, il préside chaque jour sous 
nos yeux à l'enseignement de la Un g lie maternelle. Il est par- 
tout compris, parce qu'il est inhérent à notre organisation qui, 
à quelques légères nuances prés, est en tous lieux la même. Si 
nous l'avons négligé, méconnu, c'est que nous pouvons dispo- 
ser des trésors de nos langues convention elles, qui généra- 
lement semblent nous suffire. Mais au besoin nous y avons 
recours , et dans bien des cas nous sommes heureux de le 
retrouver, comme un ami dédaigné dans nos tems de prospé- 
rité, et qui nous ouvre les bras dans des jours moins heureux. 
Égaré dans des régions inconnues et lointaines, le voyageur 
emploie ce langage pour implorer des secours, pour réclamer 
l'hospitalité, ce premier anneau de la civilisation. Alors que la 
parole ne peut plus se faire comprendre , le langage d'action 
reprend ses droits et devient l'interprète éloquent de la pen- 
ste. La pensée est de sa nature essentiellement expansive. Si 
la violence vent la comprimer, elle éclate dans les yeux, dans 














1 * ) 

s traits du visage, dans l'attitude; et ce serait pour fe physio- 
logiste un beau , mais difficile sujet d'étude, que de rechercher 
les rapports secrets qui lient nos affections et nos pensées à ces 
signes qui les transmettent à l'esprit de nos semblable». Il ru* 

rail pas moins intéressant pour le philosophe de pouvoir 
observer le jeu de nos facultés intellectuelles sous ces formes 
primitives, et a travers le voile transparent du lang ini- 

niiquc. 

M. Bébian, qui a montré un rare talent dans l'art d'instruire 
les sourds-muets, a pensé avec raison que le teins était venu où 
Ton ne pouvait donner une trop sérieuse attention au langage 
mimique. C'est ajouter h nos richesses un nouveau moyen de 
perfectibilité humaine : c'est faire de l'homme tout ce qu'il peut 

re ; c'est le mettre en position de conquérir tout ce que fau- 
teur des grandes merveilles de la nature nous a permis de 
posséder pour parvenir au plus haut degré de raison, de sa- 
gesse et de bonheur. Peut-être tout le monde ne partager â-t-jl 
pas la haute opinion que jYi courue de la perfectibilité du 
langage mimique; mais il suffit d'entendre quelques mstaus 
l'auteur de la Mitnographie pour se formel 1 une grande idée de 
ce moyeu de communication et de transmission. Et d'ailleurs, 
cette langue , ce moyen, cet instrument, touchent à des intérêts 
si grands , si sacrés ? qu'il est bien difficile de se défendre d'un 
peu d'enthousiasme. Gardons- nous doue de reprocher a M Bé 
bian d'accorder trop d'importance à l'objet constant Be ses 
plus chères études : craignons aussi que notre superbe dédain 
pour le langage d'action prouve moins la justesse de notre 
esprit et la délicatesse de notre goût que la légèreté de nos ju- 
gemens et notre paresse à réfléchir. Rappelons - nous à quelle 
hauteur ce langage s'éleva sur le théâtre de Rome. Si nous 
refusons d'ajouter foi aux prodiges qu'opérait l'art mimique, 
nous ne pouvons récuser entièrement l'autorité des historiens 
qui les rapportent. Les gestes de Roscius luttèrent de précision, 
d'énergie et de flexibilité avec les périodes harmonieuses de 
Cicéron ! et Pylade , ainsi que Bathylle, surpassèrent Roscius ! 
Sans doute le langage mimique est bien déchu de ce haut de 












C 4 ) 

gré de gloire : mais il inspire un autre genre d'intérêt. Si se» 
effets sont moins séduisans, moins merveilleux, ils sont plu* 
touchai». Par lui , des milliers d'infortunés, qu'une désolante 
infirmité séparait du monde moral et intellectuel, sotit rendus 
aux jouissances de la société, aux espérances de la religion, 
aux charmes des affections de famille. 

Personne n'ignore que l<s sourds-muets ont des signes par 
lesquels ils font comprendre leurs pensées. Ces signes, bor- 
nés d'abord à la désignation de leurs premiers besoins, s< 
développent avec leur intelligence et leur industrie , et 
forment un langage généralement compris par les sourds 
muets de tous les pays. Ainsi, bien que ce langage, considéi 
dans ses variétés, ses nombres et ses richesses , soit encore cir- 
conscrit dans des bornes assez étroites, il s'étend néanmoins pat 1 
sa précision, par la netteté et l'identité de ses signes, sur toute la 
surface du globe, à tous les malheureux frappés de la même in- 
j firmiïé. C'est pour eux la langue universelle, parce qu'elle ré- 

sulte de l'uniformité d'organisation. C'est également pour nous 
un moyen d'entrer en communication avec eux ; de pénétrer 
jusqu'à leur intelligence pour la féconder, pour en diriger 
le développement Si tel est l'instrument indispensable de 
leur instruction, plus il sera parfait, plus l'opération propre 
à la développer sera facile, plus le succès sera rapide et assuré. 
Fixer, régulariser et enrichir le langage mimique, c'est donc 
rendre un important service à la société, à l'humanité» Heu- 
reux celui que ses études, que son génie, que sa piété, appellent 
à de semblables résultats et à d'aussi nobles travaux ! 

M, Bébian vient d'acquérir un nouveau titre à la reconnais- 
sance des infortunés sourds-muets par la publication de ce 
qu'il nomme modestement un Essai de mimograpkie.Cet insti- 
tuteur habile, qui leur consacre depuis long-temsses talens, 
ses méditations et le fruit de ses veilles, avait, au jugement 
des hommes les plu* éclairés, ajouté de nombreux et irnpoi 
tans perfeclionnemens à l'art des célèbres de TÉpéfc et Sicardj 
il vient de consigner le résultat de ses travaux dans un cours 
pratique d'instruction , qui a été l'objet de plusieurs rappu- 1* 









( 5 j 

liés - honorables pour lui. Le conseil d'administration des 
sourds- muets, en adoptant cet ouvrage pour ser\u de guide 
aux instituteurs, manifesta le voeu que fauteur traçai dans un 
autre écrit les règles du langage mimique, dont il parait possé- 
der tous les secrets. C'est pour répondre à cette honorable 
confiance que M, Bébian s'est empresse de publier ce nouvel 
ouvrage. 

Avant d exposer les règles d'une , langue, il a pensé qu'il 
fallait en faire connaître les signes, qu'il fallait en donner Té- 
criture; mais, comment écrire des gestes? Comment caracté- 
riser cette multitude indéfinie désignes ? Comment rendre sans 
confusion toutes les nuances dont chacun d'eux est suscep- 
tible? A. la première pensée, les 80,000 caractères de la langue 
chinoise eussent paru in suffi sans. 

L'entreprise était hardie; elle paraissait même chimérique, 
et Ton est étonné du bonheur avec lequel se trouve résolu ce 
problème qui semblait insoluble* L'auteur est parvenu à don- 
ner une telle simplicité à ce système d'écriture, que Ton peut, 
avec un petit nombre de caractères, écrire tous les signes pos- 
sibles, aussi fidèlement, aussi facilement que Ton écrit la pa- 
role ; et Ton pourra, avec cette invention toute nouvelle, fixer 
une pantomime entière sur le papier, comme on écrit un dis- 
cours* 

I 11 signe est composé d'un ou de plusieurs gestes ; un geste 
st un mouvement général ou partiel du corps. Un are de 

cgrcle, voilà le signe que l'auteur a adopté pour désigner le 
mouvement ; un rayon en détermine la direction; quelques 
accens le modifient, en indiquant s'il est lent ou vif, fort ou 
faible , etc. 

L'organe qui gesticule est caractérisé par une figure qui n'est 
que le dessin même de cet organe, réduit au trait essentiel 

II resterait à désigner le jeu de la physionomie qui complète 
et vivifie le signe mimique. M. Bébian a imaginé pour cela des 
points physiognomiques, imités de nos points d'exclamation et 
d'interrogation. Ces signes sont composés d'un trait diverse- 
ment contourné, et d'un, deux ou trois points, suivant le 




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dernier degré d'énergie de l'expression dusignt-c. Le nombre 
de ces signes n'embarrasse pas la mémoire , parce que chaciin 
a une forme bien caractérisée, qui est une espèce de note mné- 
monique propre à en rappeler la destination. Tel est, en gé- 
néral , le rapport de tous ces caractères avec les objets qu'ils 
désignent , qu'il suffit de les avoir vus une fois pour ne les 
plus oublier* 

Faut-il écrire un signe? le premier- caractère marque l'or- 
gane qui est en action; le second indique le mouvement; et 
le troisième, s'il est nécessaire, indique l'expression du visage 
qui doit accompagner le geste. C'est ainsi qu'avec un trè 
petit nombre de caractères , tous plus simples que 1rs lettres 
de notre alphabet s on écrit un signe dont la description exi^e^ 
rait quelquefois une demi-page , sans offrir ni la même préci- 
sion y ni la même fidélité. On entrevoit déjà tout le parti que 
Ton peut tirer de cette ingénieuse invention pour perfectionner 
l'instruction des sourds-muets. Désormais , les signes du lan- 
gage des gestes, fixés par la tuimogi aphîe, ne seront pins sou- 
mis à l'inexpérience et aux faux systèmes, aux caprices ci à 
"ignorance des élèves; et Ton sait combien, dans mute langui 
la justesse des signes influe sur la justesse des idées. 

Ce n'est qu'à la fia de leur cours d'instruction que les sourds- 
muets peuvent faire usage d'un dictionnaire; car les mots ny 
sont expliqués que par d'autres mots non moins difficiles à en- 
tendre. L'auteur de la Mimograpliie assure même que , sur 
vingt élèves qui sortent annuellement de l'institution de Par», 
- ê il s'en trouve à peine un qui soit en état de se servir d'un 

dictionnaire j cest leur maître qui doit constamment lui en 
tenir lieu* Or, ils sont entièrement privés de ce secours, lors- 
qu'ils rentrent au sein de leur famille, ou lorsqu'ils établissent 
des rapports avec la société. Mais si , à côté du mot fiançais, 
le sourd-muet trouvait le signe mimique qui lui est familier, 
celui-ci lui expliquerait la signification du mot qu'il ne connaît 
pas, comme f dans im dictionnaire , les mots français expli- 
quent aux enfans des collèges les nmts latins ou grecs dont ils 
ignorent la signification* 













(7) 

Ln paie il dictionnaire ne serait pas moins utile aux maîtres 
qu'aux élèves : les premiers y trouveraient les signes naturels 
des idées; les seconds 5 la signification des mots. Tous les insti- 
tuteurs, dont M. Bébian provoque 1rs conseils, s'empresseront 
sans doute de concourir avec lui à l'exécution d'un ouvrage si 
important, dont ils peuvent apprécier facilement les avantages, 
et qui sii'M recherché avec empressement par toutes les per- 
sonnes qui ont des relations fréquentes avec les sourds-muets. 

En lisant cet ouvrage, où Fauteur a su répandre un charme 
dont le sujet paraissait peu susceptible , une réflexion s'offrait 
à ma pensée. Je disais que s si c'est une grande affliction dans 
une famille que la naissance d'un enfant disgracié par la na- 
ture , ce doit être aussi une bien douce consolation de voir 
des hommes d*un mérite réel se dévouer aux recherches pé- 
nibles qui doivent améliorer le sort de ces infortunés. Heureux 
1rs sourds muets qui peuvent rencontrer un instituteur comme 
l'auteur dv la Mimographie! Nous avons eu de fréquentes oc- 
casions de converser par écrit avec quelques-uns des élèves 
lortia de ses maîns : nous avons été frappés de la justesse de 
leurs idées, du tour original et piquant qu'ils savent leur don- 
ner, Nous avons voulu pénétrer dans leur âme , et nous avons 
éié touchés de cette pieuse résignation, de cette philosophie 
chrétienne (pion a su leur inspirer, et qui, les soumettant 

m* murmure à la volonté de la providence, répand dans 
leur cœur , comme sur leur physionomie s la douce sérénité 
du bonheur. Le goAt des études sérieuses et la culture des arts 
ne leur laissent pas lieu de regretter le tourbillon du monde; 
et les plaisirs de l'esprit , qu'ils trouvent dans la lecture , leur 
offrent un ample dédommagement de la frivolité des conversa- 
tion is vulgaires. 

Me pat donnera-t-on ces détails ? Je les devais à la cause sa- 
crée d'une classe d'infortunés, en faveur desquels mou ame 
s'électrise par l'idée du bien qu'on peut leur faire- Pour la 
première fois , on fixe, on perfectionne leurs moyens de rela- 
tion entre eux et avec les hommes mieux partagés par le sort* 
Il me semble qu'une aurore nouvelle va luîre pour eux, et que 
















! 8 ) 

l'œuvre du généreux abbé âv l'Kpér, qui créa l'institution des 
sourds imicts, et qui eut un si dhyie^Siiecesseur dans le vém 
rable abbé Sicarri ? va recevjrf*^£W qjbmyrmerït par Vœuvr 
de la BTimographie. 



V, BallYj D. 

membre du 




tat de la Pitié $ 
santé* 



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rue des Francs- Boatge^î^ S. MteU*l, m &■ 




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